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Pourquoi "bois"? Ecologique, Economique, Esthétique,
Confortable, Durable, Sécurisant, Rapide!
Ecologique - Le bois est le seul matériau
de construction naturellement renouvelable et surtout
renouvelé. En effet un arbre n’a besoin que de lumière,
d’eau et de terre pour pousser. Une gestion durable de la
ressource permet, par exemple, à la forêt européenne de
s’accroître chaque année de l’équivalent d’un pays comme
la Chypre. Plus près de chez nous, notre surface
forestière s’accroît, chaque année, de l’équivalent de 50
000 terrains de football.
L’emploi du bois et la gestion appropriée des forêts
limitent les émissions de CO2 et combattent le
réchauffement climatique. En effet, pour sa croissance
l’arbre absorbe du CO2, et une fois abattu, il continu de
stocker ce CO2. Ainsi, un usage pérenne du matériau, comme
dans la construction, permet d’agir durablement sur ce
stockage. De plus, pour sa transformation, le bois
nécessite peu d’énergie et est le seul matériau de
construction à posséder un bilan CO2 positif.
« Consommer du bois fait du bien à notre forêt » : lorsque
l’on exploite un arbre arrivé à maturité, cela permet de
régénérer notre forêt. Un jeune arbre en pleine croissance
stocke beaucoup plus de CO2 qu’un arbre arrivé à maturité.
Economique - Tout
d’abord, il est essentiel de distinguer le coût de
réalisation (terrain et construction) et le coût
d’utilisation courante (intérêts du capital, entretien et
exploitation). En effet une construction ne s’arrête pas
uniquement à l’acte de construire, il est plus judicieux
d’avoir une réflexion en terme de coût global (coût de
réalisation et coût d’utilisation). Ainsi il est possible
d’économiser sur :
•Le terrain : la légèreté d’une structure bois peut
permettre de construire sur un terrain en pente ou à
faible portance. Une structure bois est 3 à 4 fois plus
légère qu’une structure maçonnée sans pour autant être
moins solide.
•Les fondations : sa légèreté peut également permettre de
réduire de façon notable les coûts de fondation. Cela est
encore plus vrai si votre choix se porte sur une dalle
bois.
•La planification des travaux : une préfabrication avancée
des éléments en atelier permet une intervention rapide sur
site, évitant ainsi toute improvisation coûteuse pour le
gros œuvre comme pour le second œuvre. Cela peut permettre
d’économiser sur les intérêts du crédit de construction.
En sachant également, qu’un chantier d’une maison ossature
bois dure entre 4 et 5 mois contre 10 à 12 mois pour une
construction maçonnée.
•L’entretien : une structure bois est plus facilement
remplaçable. La construction des
parois multicouches fait que les canalisations et passages
de câbles sont plus facilement accessibles. Bois en
extérieur ne rime pas automatiquement avec entretien, cela
dépend du type de revêtement utilisé et du choix
esthétique recherché.
•L’isolation thermique : avec un surcoût éventuel de 10 à
15 % sur le coût de la réalisation, les coûts
d’exploitation peuvent être abaissés de 50 %. Les qualités
isolantes du bois et la structure multicouches d’un mur à
ossature bois permet d’atteindre des performances très
élevées.
Esthétique - Le bois
est le seul matériau faisant appel aux cinq sens, c’est
une matière vivante, chaleureuse, respirante et agréable
au toucher. C’est un matériau affectif offrant une grande
diversité de couleurs et de structures.
Son association avec d’autres matériaux (pierre, verre,
béton ou métal) permet d’enrichir les surfaces
architecturales.
Laissé à l’état naturel, il prendra une teinte argentée
plus ou moins foncée. Cette patine se stabilisera avec le
temps. Mais il peut également être peint et ainsi offrir
une grande liberté de tons colorés.
Confortable - Le
confort d’habitation est décisif dans le bien-être de
chacun. Le bois apporte à la fois un confort visuel et
psycho-sensoriel (ressenti du confort). Le bois, par ses
capacités hygroscopiques, est un véritable régulateur
d’humidité, favorisant ainsi une atmosphère intérieure
saine.
L’isolation thermique est également un point fondamental
pour le confort : la chaleur doit rester à l’intérieur en
hiver et à l’extérieur en été. La faible inertie du bois
permet en hiver de réchauffer très rapidement une pièce
dont les murs sont en bois. De plus de faibles ponts
thermiques et une place importante de l’isolant dans
l’ossature permettent d’atteindre de faibles consommations
d’énergie. La faible inertie du bois oblige à porter son
attention sur le confort d’été. Ainsi, outre une
conception bioclimatique, une ventilation contrôlée et une
inertie rapportée permettront d’obtenir de bons résultats.
Un mur ossature bois standard fini de 210 mm d’épaisseur a
une capacité isolante de 20 % supérieure à un mur maçonné
isolé de 330 mm. Outre les économies de chauffage (de 30 à
50 %), l’épaisseur moindre d’un mur ossature bois permet,
à même emprise au sol, un gain de surface habitable de
l’ordre de 5 %. Ce qui n’est pas négligeable quant on
connaît le coût du foncier.
La construction bois recourt principalement à des parois
multicouches avec des panneaux relativement souples qui,
en termes d’isolation phonique, n’ont rien à envier à des
parois beaucoup plus massives. Ainsi c’est le principe de
masse-ressort-masse qui est respecté : deux parois
(masses) sont séparées par un ressort (lame d’air remplie
par un isolant souple) qui absorbe et disperse l’énergie
sonore.
Durable - Le bois est
l’un des plus vieux matériau de construction comme
l’attestent des structures en bois de tombeaux égyptiens
vieux de 3 500 ans. Il est vrai que le bois est
biodégradable et, en tant que matériau naturel, ne génère
pas de déchets. D’ailleurs certains insectes et
champignons en ont fait leur nourriture favorite.
Toutefois, trois paramètres doivent être réunis pour qu’il
y ait dégradation : l’humidité, la chaleur et l’air. Si un
de ses éléments est absent, il n’y a pas d’attaques.
Le recours à du bois sec lors de la construction est la
première mesure de préservation du bois. En principe on
peut utiliser du bois pour toute la construction d’une
maison, y compris pour les pièces d’eau. Il faudra porter
son attention au taux d’humidité du bois qui varie en
fonction de l’utilisation.
En fait, une préservation complète du bois commence dés la
conception. C’est en tenant compte des influences
climatiques, conjuguées à une exécution soigneuse des
détails et du choix approprié des essences (et de leur
taux d’humidité), que l’on pourra assurer la pérennité de
l’ouvrage.
De multiples ouvrages en bois encore existants attestent
de la durabilité de ce matériau :
•les églises scandinaves et russes (XIIème siècle)
•les temples japonnais (XIIème siècle)
•les maisons à colombages (XII et XVIème siècle)
En France, les plus vieilles maisons à ossature bois
plateforme datent des années 60. Aux Etats-Unis, certaines
sont plus que centenaires. Autres exemples plus atypiques,
la cathédrale Notre Dame de Paris (XIVème siècle) et une
grande partie de Venise reposent sur des pieux en bois.
Bref, si la conception et la fabrication sont de qualité,
la longévité de l’ouvrage sera exemplaire, et cela est
encore plus vrai pour le bois.
Concernant la façade, l’exposition aux intempéries donne
au bois une couleur grise argentée. Cette mince couche
grise est dûe à l’alternance des UV (soleil et lune) et de
l’humidité. Elle recouvre la substance saine du bois, ce
n’est en aucun cas une altération (pourriture) du bois
juste une modification esthétique. A terme, cette patine
se stabilisera avec le temps et protégera ainsi votre
bardage tout au long de sa durée de vie. Bien entendu,
d’autres finitions sont possibles et permettre de varier
les plaisirs (bardages pré-peint, lasures, huiles, …),
mais elles impliquent un entretien plus réguliers. A noter
malgré tout que les bardages pré-peints ont une bonne
garantie d’aspect (10 à 15 ans).
Sécurisant -
Contrairement à ce que l’on peut penser, le bois se
comporte très bien face au feu car il a une combustion
lente, prévisible et régulière contrairement à d’autres
matériaux. De plus, la couche carbonisée en surface est
très isolante et freine donc considérablement la
combustion ? Ce phénomène est accentué par le fait que le
bois contienne de l’eau. La vitesse de propagation est
d’environ un millimètre par minute en sachant qu’il n’y a
pas de déperdition mécanique du bois face à la chaleur.
Qu’un incendie évolue à 500 ou à 1200 °C, le bois reste
intact un centimètre seulement sous sa surface carbonisée
et la capacité portante de la section résiduelle reste
préservée. En comparaison, l’acier perd ses capacités
porteuses à 450 °C et la résistance à la compression du
béton se réduit des deux tiers à 650 °C.
Pour conclure, sachez que le bois dépend exactement de la
même réglementation incendie que les autres matériaux.
Rapide
- La construction bois fait partie de ce que
l’on appelle la filière sèche (comme la construction
métallique), ainsi la préfabrication en atelier lui permet
d’être à la fois précise, rapide et indépendante des
intempéries. La dimension des éléments de construction
n’étant limitée que par le gabarit routier.
Le degré de préfabrication peut être extrême jusqu’à
obtenir des modules tridimensionnelles intégrant
l’isolation, les menuiseries, les revêtements
intérieurs/extérieurs, les câbles électriques, …
La seule attention sera portée sur la capacité des autres
corps de métiers à pouvoir intervenir et s’organiser
(coordination) sur un chantier bois (exemple : exigence
vis-à-vis de la planéité de la dalle béton), ainsi toute
planification complète requiert des discussions ouvertes
ainsi qu’une participation rapide et efficace de tous les
partenaires.
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